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Montpeloux, ton reflet
En ce miroir des âges
Est, de notre passé
Le plus beau témoignage

Montpeloux reflet des âges
En miroir de glaces.

 

Droites, majestueuses,  debout fièrement
Silencieuses en votre choeur de pierre,
N'ayant de chaleur que le nom de volcan,
Exaltez les notes, orgues altières.

Et toi, miroir d’eau, dans ton âme gelé,
Renvois les échos de ma symphonie,
J’aimerais tant que tu la magnifies.
Car pour toi, Montpeloux, composée.

Devant toi, reflet de toutes choses,
Je me dresse, et, mes espoirs dépose.
A tes pieds, majestueux instrument,
J’implore la clémence de tes vents.

A la gloire de vos respectables années
De mes plus belles arpèges assemblées,
Inaltérable miroir à la face figée,
Vénérables orgues par le temps forgées

J’exhorte le monde à vous visiter,
Ne tolérant que l’on puisse oublier.
De l’évolution du monde, êtes le reflet,
Le miroir d’un bien lointain passé.

Roi de Cœur
Avril 2013

 

Guide tourisme du  Puy de Dôme

Paysages uniques en Europe et miraculeusement préservés, tels sont les trésors d’un département aux multiples facettes : le Puy de Dôme. 

Tout d’abord les vallées de l’Issoire aux bourgs pittoresques et les vastes étendues de la plaine de Limagne, en passant par les édifices à l’architecture remarquable de Riom. Puis des balades enivrantes le long des rivières scintillantes du plateau boisé du Pays des Combrailles. 

A l’horizon, les impressionnants massifs du Sancy, du Mont Dore et de la chaîne des Puys qui se dressent dans toute leur majesté. Sans oublier les richesses montagnardes du Parc naturel du Livradois-Forez

Un territoire d’une exceptionnelle variété pour une plongée au cœur d’une nature époustouflante, de l’histoire entre églises romanes et mystérieux châteaux et à la découverte des fameux fromages d'Auvergne !



Au sud - Est de Clermont Ferrand,
Saillant, petit village du département du
Puit de Dome.
Son histoire, son église, son habitat.

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LE TILLEUL ET SA LEGENDE.

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LE VILLAGE ET SON HABITAT
De nombreuses maisons ont gardé leur cachet d'origine et sont
datées entre les années 1763 et 1880

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034Plusieurs châteaux (ou maisons fortes) sont établies sur la commune. Ce sont les châteaux de Bostfranchet (entre Églisolles et Saillant) occupé dès le XIIe siècle, de Montpeloux sur un dyke basaltique exploité comme carrière et aujourd'hui entièrement détruit, de Montcelard (en ruines) ou de Récuyer (bâti par la famille Calemard).

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En outre, sur la commune se trouve l'église Saint-Pierre, inscrite au titre des monuments historiques depuis le 3 juillet 1969. Sa construction daterait du Xe siècle, par des moines bénédictins de La Chaise-Dieu dont l'exil aurait été refusé par le seigneur de Montpeloux. Les seigneurs de Bostfranchet y étaient enterrés. L'église, ruinée au cours des guerres de religion du XVIe siècle fut en partie rebâtie au XVIIe siècle, d'où un mélange de styles roman et gothique. Elle possède le dernier clocher de la période romane sur l'arrondissement d'Ambert.

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SAILLANT ET SON ELGISE

Eglise de SaillantEglise de Saillant

i.

 
 
  L'église existait déjà au 11e siècle. De l'époque romane datent la travée précédant la nef et le clocher. Le choeur, deux travées de la nef, collatéraux et la tourelle d'escalier datent du 15e siècle. Il semble que le fronton de la façade occidentale ait été remanié.

 

 

 

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 Date de constuction incertaine, mais bâtie sur les fondations d'une autre église du Xè Siècle.
Son architecture est curieuse, à la fois catholique et byzantine.

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Les travées partent du sol avec leurs supports en saillie sur des piliers massifs, leur largeur est variable, celle de l'entrée est la plus importante. Les deux suivantes sont semblables, la dernière enfin, qui précède le choeur, est la plus étroite.  Les trois premières ont leur voûte soutenue par des croisées d'ogives dont les clefs figurent des écussons.  La dernière est simplement construite en pierres appareillées, elle supporte le clocher.

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On remarquera que cette église est construite sur un plan rectangulaire.  Le transept est absent ce qui donne à l'ensemble un aspect massif et supprime la disposition en croix habituelle.
A l'est point de chevet et la sacristie semble postérieure à l'église.

 

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Signalons l'existence de chapelles aux extrémités "est" des collatéraux, ce sont là des spécificités de la fin

du style roman.

 

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Les Montcelard possédaient dans l'église, la chapelle Saint ROCH.  C'est là qu'ils sont enterrés et leurs armes sont sculptées à la clef de la voûte d'ogive.

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La nef principale et les collatéraux sont couverts par des voutes de pierres disposées en travées
que les arcs doubleaux en relief sur l'intrados rendent nettement visibles.

Le choeur est pentagonal et surmonté d'une coupole nervurée de six ogives qui viennent s'appuyer aux six angles du mur. La taille de la pierre et sa disposition sont poussés à l'extrême, l'art est stéréotomique. A l'estérieur on remarquera les arcs outrepassés et trilobés aux baies des collatéraux et du choeur.
Voilà les caractères qui permettent de dire que les batisseurs de l'église de Saillant ont subi l'influence de l'art byzantin.

 

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Parmi les clefs de voûte qui garnissent la nef principale, la première représente le monogramme de la Vierge Marie.

 

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Les clefs aux croisées d'ogives, figurent des écussons.
La seconde clef de voûte représente les clefs de Saint Pierre patron de la paroisse.

 

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Dans un collatéral, c'est le monogramme du Christ qui rone le centre de la croisée d'ogive, tandis que dans la chapelle de la Vierge Marie, la clef ajourée figurent les armoiries des Bosfranchet.
Ce sont, en effet, ces seigneurs qui avaient fait construire la chapelle.  Ils pénétraient par une porte latérale, sur laquelle on peut voir un cadran solaire, murée par la suite.  Ils y furent enterrés comme la montré Mr Hector GRANET lors de ses fouilles.

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Le clocher fut reconstruit au XVIIIè siècle.

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Notre-Dame de Lourdes veille sur le bourg

SAILLANT ET SON COUVENT

 

 

DSC02047Générale#
Claudine Folléa (1770-1822).
Filleule d'Antoine Chapot et de Claudine
Bernard [sa grand-me ?] (Acte de bapte), Claudine Folléa était la
marraine de sa nie Claudine Morel, née en 1792 (Acte de bapte). Ay
ant rejoint l'uvre des surs Archer à Saillant, elle prit l'habit rel
igieux le 3 septembre 1818 en l'église de Saillant et y fit sa profess
ion religieuse le 11 janvier 1821, choisissant le nom de sur Saint Jo
seph, (voir ci-dessous).
Sa petite communauté constituait le " couven
t de Saillant " qui ne fut légalement autorisé qu'en 1824 - donc apr
sa mort, et affilié à la Congrégation des sursde Saint Joseph (F. L
eclerq, directeur des Archives du Puy-de-Dôme à J.-Ph. Chaumont, 19 dé
cembre 1985).

 

 

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 LE COUVENT DE SAILLANT.
Claudine Folléa, sur Saint-Jose
ph (1770-1822) et sa nie Claudine Morel, sur Sainte-Ursule (1791-18
54) sont dites, dans leur acte de déc, religieuses du " couvent de
Saillant ". Une petite communauté affiliée à la Congrégation des surs
de Saint-Joseph de Clermont, ou " le Bon Pasteur ", fut en effet créé
e à Saillant sous la Restauration. Les quelques religieuses qui la com
posait ont uvré dans la paroisse tout au long du sile, en particuli
er comme enseignantes. Un document conservé aux archives de la Congrég
ation à Clermont-Ferrand évoque la fondation de cette communauté :
" D
ans les premies années du XIXe s., quatre célibataires nommées Arche
r et les quatre surs, natives du village du Crozet, commune de Sailla
nt, se sont réunies pour vivre ensemble au chef-lieu de la commune de
Saillant ; elles habitaient une petite maison appartenant à une d'elle
s nommée Marguerite Archer. Elles faisaient la classe aux enfants, gar
çons etfilles ; il n'y avait point alors de religieuses.
Marguerite A
rcher, ayant survécu à ses trois surs, vit plusieurs autres vieilles
filles se joindre à elle. En 1815, elle donna sa maison et les dépenda
nces à Toussainte Devin, une de celles qui étaient venues se joindre à
elle. Il y avait encore : Claudine Folléat, Louis Domps, Marianne Fol
léat, Anne-Marie Champé - nie de Toussainte Devin.

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Monsieur Quesne,
curé de la paroisse, conseilla à toutes ces fillesde prendre l'habit
religieux, ce qui eut lieu dans l'église de Saillant le 3 septembre 1
818 ; elles firent profession, dans la me église le 11 janvier 1821.
Ce me jour, Marie-Thére Blanc, du Genestou, commune de Saillant,
prit l'habit religieux et reçut le nom de Sr du Bon Pasteur.
Voici les
noms de toutes :
Toussainte Devin, en religion Sr Marie de Jésus, a é
té la Supérieure; elle était née à St-Clément le 7 décembre 1778 ; el
le est morte le 19 février 1847.
Claudine Folléat, Sr St Joseph, née à
Saillant le 1er avril 1770, morte le 25 décembre 1822.
Domps, Sr Vict
oire, née à Saillant le 11 novembre 1778, morte le 30 décembre 1829.

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M
arianne Folléat, Sr de la croix, née à Saillant au village d'Auteville
le 9 septembre 1776.
Anne-Marie Folléat, Sr du St Esprit, née à Saill
ant le 23 mai 1783, morte le 9 mars 1829.
Claudine Morel, Sr Ste Ursul
e, née à Saillant le 28 juin 1791, morte le 25 décembre 1854.
Jeanne-M
arie Campé, Sr St Augustin, née à St-Clément le 22 avril 1801, mortel
e 5 août 1865.
Claudine Folléat, Sr St Joseph, donna ce qu'elle posséd
ait à Toussainte Devin, Sr Marie de Jésus, supérieure ; les autres Fol
léat lui firent aussi quelques petites donations.
Sr Marie de Jésus tr
ouvant la maison petite la fit un peu agrandir.
Elles continuent ain
si de faire le bien au milieu de la population qui les estimait et app
réciait leur vertus, surtoutleur simplicité et leur dévouement.
Sr Ma
rie de Jésus avait une bonté de me pour les pauvres, toujours bien r
ecueillis aupr d'elle ; elle a élevé plusieurs orphelines et leur a
servi de me.
Enfin, elle n'a cessé de faire lebien jusqu'à sa mort
; elle s'est fait remarquer par son dévouement pour ses surs, pour le
s pauvres, les malades, les infirme

Aperçu de l'arbre

Pierre FOLLEA †/1766   Marguerite FOLLEA †1764/   Jean PELARDY 1700..1720-1783/   Claudine BERNARD 1710..1720-1769/
|   |   |   |



 


  |       |  
  Jean FOLLEA 1740-/1783       Marie PELARDY 1742-1811  
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  |  
  Claudine, Soeur Saint Joseph FOLLEA 1770-1822  

 SAILLANT ET LE VOLCAN DU MONTPELOUX


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Les orgues de Montpeloux

Les orgues de Montpeloux impressionnent par leur dimension demesurée. L'origine est un volcan dont la lave s'est lentement solidifiée pour donner naissance à ces orgues majestueux.

Orgues de Montpeloux

 

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Le Montpeloux fait partie des rares exemples de reliefs volcaniques des Monts du Forez. Longtemps après avoir servi de promontoire à un puissant château fort, le Montpeloux fut peu à peu grignoté par les travaux d'une carrière de basalte, qui nous permettent aujourd'hui de pénétrer dans le ventre du volcan. De belles falaises de prismes basaltiques et des coupes géologiques grandeur nature ont été mises à jour, qui fascinent les géologues, invitent à la contemplation... et au spectacle !

 

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Appréciez le majestueux cirque d'orgues basaltiques.

 

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